

"Songe d’une nuit d’été"
(Collectif éphémère)
Dimanche 01/11 à 15h00
Genre : Incontournable du Répertoire sur mise en scène contemporaine
Mise en mots : William Shakespeare
Mise en scène : Julian EGGERICKX
Tout public
Durée : 90 minutes
> Genèse du Projet :
La FNCTA (Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre Amateur) - Comité des Yvelines (qui regroupe 53 compagnies fédérées) a décidé en 2025 pour fêter ses 25 ans de lancer un appel à candidatures aux troupes des Yvelines pour monter une adaptation de : LE SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ de William Shakespeare sur une mise en scène par Julian Eggerickx, comédien professionnel.
Huit comédiens de troupes amateurs diverses ont répondu positivement à l’appel et cette troupe éphémère, constituée par des volontaires d’horizons divers, a présenté cette co-création le 6 février dernier au PRISME à Élancourt.
Nous, organisateurs, avons eu l’immense chance d’être invités à assister à cette représentation qui se voulait alors unique et, comme tous, fûmes conquis par la mise en scène enlevée et joyeuse de la pièce.
Devant ce beau succès, le Comité a décidé de programmer quelques représentations supplémentaires et la troupe éphémère s’est vue sélectionner par plusieurs festivals.
Outre la qualité du spectacle, c’est le défi de co-création brillamment relevé, la fluidité du jeu et l’osmose artistique par-delà la diversité des troupes de référence des intervenants qui nous ont séduits.
Elle est là aussi, la Lumière !
Ça raconte quoi ?
C’est au solstice d’été que s’engage une course poursuite entre deux couples d’amoureux, fuyant Athènes pour se retrouver dans une forêt peuplée d’êtres magiques aux pouvoirs étranges. Mais on y croise aussi une bande d’artisans venus répéter une pièce pour le mariage du Duc et de la Duchesse.
Le monde est-il devenu fou ou bien sommes-nous simplement en train de rêver ?...
> Note du metteur en scène :
La forêt du Songe d’une nuit d’été n’est pas un simple décor : elle est le lieu où nos désirs se dénudent. En quittant la ville et ses lois, les personnages entrent dans un espace mental, un territoire du rêve et du subconscient, où les pulsions, les peurs et les fantasmes prennent corps.
Dans cette forêt, les identités vacillent, l’amour se dérègle, les frontières entre le réel et l’imaginaire s’effacent. Les êtres y sont traversés par des forces qu’ils ne maîtrisent pas, comme dans un rêve où l’on reconnaît sans comprendre.
La mise en scène fait de la forêt un espace mouvant et instable, reflet de l’inconscient : un lieu de métamorphoses où l’humain, le magique et l’animal se confondent. À l’aube, en regagnant la lumière du jour, les personnages se réveillent changés, porteurs d’un trouble persistant, comme si le rêve avait révélé une vérité enfouie.
